Liberty Steel confirme le financement de ses activités à Liège
Nouveau rebondissement à Liège: Liberty Steel confirme finalement le financement de la première étape du plan de transformation sur ses sites en bord de Meuse.
En toute fin d’année dernière, Liberty Steel Liège avait annoncé aux ouvriers renoncer à un plan de relance, pourtant validé par la justice belge un mois plus tôt , suite à son incapacité à trouver de l’argent frais (devant venir de la filiale roumaine du sidérurgiste) nécessaire à l’achat de matières premières pour l’approvisionnement des sites de production. Ce qui mettait en péril l’avenir de plus de 600 ouvriers.
Du fait des liens industriels avec le site de Liberty Steel à Dudelange, la situation liégeoise était également suivie de près par les syndicats et ouvriers au Luxembourg .
Ce vendredi, Liberty Steel a effectué un virage à 180° en confirmant le financement de la première étape du plan de transformation de Liège. «La direction de Liberty Liège annonce que le financement nécessaire à la réalisation de la première étape du plan de transformation de l’entreprise, qui comprend deux usines à Flémalle et Tilleur, a été reçu de Liberty Steel Group. Ce financement, combiné à l’aboutissement d’un certain nombre de négociations commerciales, permet d’envisager le redémarrage des usines pour la mi-février, conformément à l’engagement pris par Liberty auprès des autorités», indique le groupe sidérurgique, dans une communication officielle, avant de souligner que «le plan de transformation, qui assurera à l’entreprise liégeoise un avenir durable à long terme, devrait être bien avancé d’ici au printemps».
Un peu plus loin, Toker Ozcan, CEO de Liberty Steel Greensteel, a réaffirmé son engagement à voir les activités de Liberty Steel s’inscrire durablement à Tilleur et à Flémalle.
Le sidérurgiste a également rappelé avoir déjà apporté plus de 40 millions d’euros de financement dans ses deux sites liégeois depuis leur acquisition en juillet 2019, tout en soulignant avoir vu ses plans d’investissement à long terme freinés par la médiocrité du marché de l’acier en 2019, avant que l’activité ne subisse l’impact négatif de la pandémie et des perturbations de la chaîne d’approvisionnement.
Si l’annonce va rassurer du côté luxembourgeois, du fait de l’importance de l’activité liégeoise dans les approvisionnements du site de Dudelange, le manque de certitudes autour de la surface financière du sidérurgiste risque d’agacer encore un peu plus les syndicats liégeois.
Écrit par Jeremy Zabatta
Publié le 14.01.2022

Europe plate: Market slow to resume
London, 14 January (Argus) — Sentiment in the European plate market has been mixed this month, as Italian mills pushed for higher prices after offering discounts in late December, but competition remained high.
The Argus monthly ex-works Italy plate assessment fell by €20/t to €840/t, but ex-works plate in northwest Europe was flat at €970/t.
Italian producers lowered plate prices to €840-850/t ex-works for base grade in the second half of December in order to boost their competitiveness, but have started to lift offers to €860/t ex-works, reflecting increased energy costs and anticipating that slab prices will pick up. At the same time, some suppliers were heard willing to provide at least €10/t discounts to the latest workable prices to fill their order books, as well as in the face of cheap import offers and sufficient margins.
Plate offers from different Asian countries were heard at €820/t cfr and slightly below to main European ports. But complications with quotas and finances made imports from Indonesia and India less attractive, with a South Korean supplier targeting other markets, a European participant said. In particular, an offer of S355J2 grade was heard at $970/t cfr to north Africa from South Korea.
Northwest European producers were sold out in December and resisted the downward pressure. Actual trading is yet to resume, as many participants have only returned from holidays this week.


