EU, US demand to continue positive trend: Eramet
Global carbon steel demand could be supported by the continued growth in Europe and the United States registered over the past month. However, China’s new CO2 emissions reduction targets may slow steel production this year while output should increase in other Asian economies, French miner Eramet says in its first quarter financial report. It also confirms its manganese production target of 7 million tonnes in 2021 at its Moanda mine.
The alloys market in Europe is registering a short supply situation and a rebound in sales volumes and prices, the report adds. In Q1 global production of carbon steel slightly went down by 0.5% compared to Q4 2020 but increased 7.2% year-on-year reaching 484mt. While Chinese output showed a solid increase of 13% on Q1 2020 European and North American output fell 0.4% and 7% respectively.
“The ramp-up in steelmakers’ production capacities in these two regions is still not able to meet the rebound in demand.” Eramet comments.
The company’s first quarter 2021 turnover saw an 8% y-o-y growth reaching €838m ($1.013 billion), Kallanish notes.
Eramet’s ore production increased in Q1 by 17% y-o-y to more than 1.5mt at the company’s Comilog site in Gabon driven by ore prices rise and sales volumes growth. Manganese BU sales also increased by 8% to €389m in the first quarter while manganese alloy sales slightly decreased in Q1 2021.
In Europe manganese alloys prices increased in Q1 2021 due to a supply shortage. This is forecast to positively reflect in Eramet’s Q2 turnover.
Meanwhile, Eramet has noticed an increase in ore consumption of 9% y-o-y in Q1 2021.
“Global supply of manganese ore adjusted with robust growth of 18% over the period, supported by growth in volumes in Gabon, the return of production in Ghana and reduced price pressure on marginal producers (compared to low levels of production in Q1 2020, particularly considering ore production cuts in South Africa). Supply/demand is nearly balanced, and ore inventories in Chinese ports declined to 6.8mt at end-March 2021 (equivalent to less than 12 weeks of consumption).” The report says.
In Q1 Eramet reports 11% y-o-y growth in transported manganese ore volumes. Sales were reported to have increased 21% to more than 1.2mt and manganese alloy production rose to 194,000t.
Natalia Capra France

La SNCI au chevet de Liberty Steel à Dudelange
L’avenir de Liberty Steel et de son site de production à Dudelange s’inscrit toujours en pointillé suite aux déboires de Greensill. Le ministre de l’Économie, Franz Fayot, a tenté de rassurer et a missionné la SNCI pour étudier des éventuelles solutions de sauvetage.
Interpellé par Dan Biancalana (LSAP), député et bourgmestre de Dudelange, quant à la situation délicate de Liberty Steel à la suite de la faillite de Greensill , Franz Fayot (LSAP), ministre de l’Économie, s’est voulu rassurant. «La situation est prise au sérieux», a lancé le ministre socialiste, qui a expliqué à la Chambre des députés que ses équipes étaient occupées à travailler sur ce sujet complexe. «Nous avons des contacts intensifs avec le groupe GFG Alliance», a encore indiqué le ministre.
Pour rappel, en mars dernier, Liberty Steel se voit durement touché par la faillite de Greensill . Cette fintech londonienne spécialisée dans le financement à court terme des entreprises était la principale créancière du groupe Liberty Steel. À partir de là, les sites de Liège et de Dudelange ont également été impactés avec la suspension des approvisionnements des usines par ArcelorMittal. Liberty Steel et ArcelorMittal ont en effet par le passé signé un contrat pour permettre au site de Dudelange de continuer de produire l’Usibor, un produit acier développé par ArcelorMittal.
Trois priorités bien définies
Les problèmes financiers de Liberty Steel ont induit de l’incertitude quant à la survie des sites de production, dont celui de Dudelange, où travaillent un peu moins de 300 personnes. «Le dossier est bien plus complexe qu’une simple faillite d’un site industriel luxembourgeois. Cela relève de la finance au niveau international», a encore souligné Franz Fayot devant les députés.
Le ministre a ensuite assuré avoir trois priorités dans ce dossier, à savoir l’emploi, le maintien de l’activité sidérurgique à Dudelange et faire de l’industrie de l’acier au Luxembourg une activité stable et rentable.
Sans entrer dans les détails, Franz Fayot a indiqué que si ce dossier «évolue quotidiennement», il n’écartait aucune piste pour trouver une solution. La Société nationale de crédit et d’investissement (SNCI) a d’ailleurs été missionnée pour étudier la faisabilité des diverses hypothèses envisagées par les équipes du ministère. «La SNCI dispose de l’expertise nécessaire pour cela», a expliqué Franz Fayot.
Aucun détail n’a filtré quant aux différents scenarii envisagés. Qui devront évidemment respecter les prescrits légaux en vigueur au niveau international.
Écrit par Jeremy Zabatta


